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Maladie de Scheueurmann

Technique chirurgicale
Le site: Orthopédie.com

Nutrition
Effets de la caféine sur l’organisme
Nutrition du sportif : les points clés

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Les risques précoces de la pose d'une prothèse
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Rééducation des lésions isolées du LCA traitées chirurgicalement
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Prothése totale de hanche, genou et activité physique
Reprise d'activité physique aprés chirurgie du ligament croisé antérieur
Rééducation de la scoliose
Rééducation de l'algodystrophie
La posturologie
Conseils en vue d'une chirurgicale de l'épaule pour la rupture la coiffe des rotateurs
Calcification de l'épaule
Maladie de Scheueurman

Physiologie & cardiologie
Effets bénéfiques de l’exercice physique régulier
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Mort subite du sportif
Dopage et prescription de médicaments
Déficit en fer
Sport et grossessse

PRATIQUE DU SPORT PENDANT A GROSSESSE.
Docteur Ivan PROTHOY

La grossesse sans complications ne contre indique en rien la pratique d’une activité physique. Les bénéfices du sport sont nombreux dans ce cadre :
• Diminution de la prise de poids
• Diminution de la fréquence et de l’intensité du mal de dos
• Diminution des problèmes veineux (jambes lourdes, varices…)
• Diminution des douleurs abdominale et pelviennes

Si la première partie de la grossesse crée des conditions favorables à la performance physique (augmentation du volume sanguin et de VO2 max), le troisième trimestre est plus délicat en raison de la modification du centre de gravité, de l’hyperlaxité ligamentaire et l’instabilité articulaire liée à l’imprégnation d’hormones, de l’hyperlordose (creusement de la cambrure lombaire), si bien que les sports debouts deviennent pénibles.

Les sportives de haut niveau ayant maintenu un entraînement jusqu’à 15 jours avant l’accouchement ne présentent pas de modification du poids du nourrisson ou d’avancement du terme.

Quels sports pratiquer ?
Les sports à risque de traumatisme (lutte, boxe, ski nautique ou alpin, équitation, …) doivent être évités, de même que la plongée sous marine. La marche, l’aquagym, le vélo d’appartement, la musculation sans excès sont en revanche conseillés. Jogging, ski de fond, tennis, golf pratiqués sans objectifs de compétition ou de performance sont aussi conseillés.

Quelle intensité ?
On ne doit pas dépasser 60/70% de la fréquence cardiaque maximale, c'est-à-dire que l’on doit être en mesure de parler couramment durant l’effort, sans essoufflement. Il faudra toutefois penser à une bonne hydratation et éviter l’altitude supérieure à 1800 m.

Et après l’accouchement ?
Après 15 jours de repos, une reprise progressive est conseillée, ce qui diminuera les risques de dépression, de surpoids persistant. L’incontinence urinaire d’effort n’est pas plus fréquente en post accouchement chez la femme sportive que chez la sédentaire. Enfin, le sport ne modifie en rien la qualité de l’allaitement.